Publié le 30 novembre 2012
Le Midi Libre, le 30 novembre 2012
Un pistolet-mitrailleur Scorpio, un fusil à pompe, trois pistolets automatiques, quatre revolvers, deux cagoules, des menottes, trois kilos de résine de cannabis et 110 g de cocaïne… Le bilan de la perquisition effectuée mardi matin par la PJ chez deux frères biterrois, l’un vivant dans un camp de gitans situé sur la route de Pézenas, l’autre en centre-ville, a de quoi laisser songeur… ou inquiet.
La brigade criminelle du SRPJ de Montpellier s’était intéressée à ces deux hommes de 29 et 31 ans, déjà condamnés à plusieurs reprises, dans le cadre de l’enquête sur la fusillade du canal, à Agde (Hérault).
Publié le 29 novembre 2012
L’asace.fr, le 29 novembre 2012
Le tribunal correctionnel avait quitté Youssouf Bouzana, particulièrement énervé, le mercredi 14 novembre dernier. Ce jeune Mulhousien, âgé d’à peine 20 ans, venait d’écoper ce matin-là de trois ans de prison, dont 18 mois assortis d’un sursis et d’une mise à l’épreuve, pour sa 17 e condamnation. Il était sorti de la salle d’audience en hurlant : « Trois ans pour un racket, c’est abuser. » Forcément, il n’avait pas compris qu’il ne devait pas purger trois ans de prison ferme. Résultat : il avait « pété les plombs », alors qu’on le descendait à nouveau dans les geôles.
Hier, il était donc jugé une nouvelle fois, mais cette fois-ci en comparution immédiate, pour avoir outragé deux policiers et avoir dégradé une porte des geôles et la porte arrière de sortie du tribunal. […] Il a finalement écopé de six mois supplémentaires de prison ferme. Et une nouvelle fois, il a quitté, énervé, la salle d’audience.
Publié le 27 novembre 2012
Le Parisien, le 26 novembre 2012
Les sept jeunes de l’Essonne, âgés de 21 à 25 ans, qui étaient poursuivis pour l’agression d’une famille du Pas-de-Calais au parc Astérix en mai 2010, ont été condamnés ce lundi matin à dix mois de prison avec sursis par le tribunal correctionnel de Senlis (Oise).
Publié le 27 novembre 2012
TF1 news, le 26 novembre 2012
Dimanche, le match de football opposant Narbonne Septimanie et l’équipe de Moussan s’est terminé à l’hôpital. Les supporters et joueurs des deux équipes se sont affrontés sur le terrain à coup de pierres, de gourdes et de couteaux.
[…] Les heurts se sont amplifiés après le coup de sifflet final lorsque les supporters de Narbonne sont descendus sur le terrain et ont jeté gourdes et pierres sur les joueurs de Moussan. Au cours de cette rixe, un joueur de Moussan a reçu un coup de couteau au cou qui a nécessité une légère intervention, et le capitaine de l’équipe a eu une côte cassée. Le club et le joueur atteint d’un coup de couteau ont porté plainte contre X.
Publié le 26 novembre 2012
La Nouvelle République, le 23 novembre 2012
La jeune fille, 22 ans, comparaissait hier au tribunal pour les deux braquages à main armée qui ont défrayé la chronique à 48 h d’intervalle, à Niort et Saint-Pardoux il y a quelques jours. Dans une boulangerie (butin 248 €) puis dans un bar-tabac (butin 572 €).
Les victimes, qui pour celles de la boulangerie se sont constitué parties civiles, interrompent les explications. La jeune vendeuse est encore sous le choc. Elle retient ses larmes et montre des crispations au niveau de sa mâchoire. Un traumatisme, le souvenir de l’arme braquée sur elle, que la procureure de la République reprend pour expliquer ce qui la « révolte », elle aussi.
« On ne peut pas se cacher derrière son parcours de vie. Ce n’est pas une excuse. Et puis la prévenue est dans une revendication sociétaire. Or notre société est civilisée. Elle peut palier aux manques. Il suffit de demander. ». Elle requiert 23 mois de prison ferme.
Le tribunal statuant en collégiale a finalement choisi la clémence et a condamné la jeune fille à 18 mois de prison assortis d’un sursis avec mise à l’épreuve durant 2 ans et obligation de soins. La jeune fille est ressortie libre du tribunal.
Publié le 26 novembre 2012
La Dépêche, le 23 novembre 2012
Deux prisonniers détenus à l’Établissement pour mineurs (EPM) de Lavaur se sont évadés hier soir, vers 19 h. La dernière double évasion de cette prison date du lundi 15 octobre. […] Lors de la précédente évasion, les deux jeunes, toujours dans la nature, avaient grimpé sur toit de l’établissement en sautant de fenêtres en fenêtres avant d’accéder au mur d’enceinte. Ils avaient sauté ensuite du mur d’une hauteur de 7 mètres. Le 6 avril 2010, un détenu de 17 ans avait inauguré ce même moyen d’évasion. Les deux mineurs hier soir ont-ils employé la même méthode ? Si c’est le cas, l’administration pénitentiaire aura du mal à expliquer son inaction.
[…] Toujours est-il que ces deux évasions viennent une nouvelle fois assombrir le bilan de cette prison qui détient une sorte de record avec 4 évadés en 35 jours. Le 11 juin 2009, en revenant d’une activité nature, un autre jeune avait ouvert la portière du véhicule qui le ramenait derrière les barreaux et s’était échappé.
Publié le 26 novembre 2012
La Dépêche, le 23 novembre 2012
Curieux parcours pour un individu arrêté mercredi soir. Il avait été repéré vers 18 h 30 dans le quartier Bellefontaine, à Toulouse. Au volant d’une Polo, il avait pris la fuite, additionnant les infractions au code de la route et finissant sa course contre une voiture en stationnement. Enfin maîtrisé, il conduisait sans permis ni assurance. Les outrages et la rébellion en prime, cet homme de 28 ans a été placé en garde à vue au commissariat central.
Presque une habitude pour ce Toulousain qui avait été interpellé le matin vers 6 h 30 par les enquêteurs de la sûreté départementale. Cette arrestation était liée à deux condamnations non exécutées : l’une à deux ans de prison pour vol, la deuxième pour infraction au code de la route, outrage et rébellion ! À midi, toujours mercredi, les policiers l’ont présenté à un procureur, qui a finalement décidé de ne pas exécuter le mandat d’arrêt qui avait été délivré. L’homme a donc été remis dehors et n’a visiblement guère été impressionné puisque 4 heures plus tard, il renouvelait un délit.
Publié le 22 novembre 2012
Le Parisien, le 21 novembre 2012
Une jeune femme a vécu un véritable cauchemar, ce lundi 19 novembre, vers 11 heures dans son logement à Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis). Un homme s’est présenté à la porte de son domicile, en prétextant devoir effectuer une livraison. Au moment où elle a ouvert sa porte, la victime, âgée de 22 ans a vu surgir trois hommes, le visage encagoulé.
Ces derniers, munis d’une arme de poing et d’un couteau, ont aussitôt maîtrisé la jeune femme, avant de la déshabiller, puis de lui attacher les mains et les chevilles à l’aide de lien en plastique. Les agresseurs lui ont ensuite mis un sac en plastique sur le visage avant de la frapper à plusieurs reprises. «Ils lui ont intimé l’ordre de révéler l’emplacement d’une forte somme d’argent sensée se trouver chez elle, indique une source proche de l’affaire. Au bout d’un moment, ils ont fini par se rendre compte qu’ils s’étaient trompés de personne».
Les trois malfrats ont finalement quitté les lieux, après avoir dérobé quelques bijoux. «Ces agresseurs ont agi avec une inquiétante facilité, dénonce Stéphane Pelliccia, délégué départemental pour le syndicat de police CFDT-Interco 93. Ils ont également fait preuve d’une grande violence. Ce sont des faits particulièrement graves».
Publié le 22 novembre 2012
Le Parisien, le 20 novembre 2012
Violente agression dimanche, près de la gare de Groslay. Vers 21 heures, un groupe d’une dizaine de jeunes a abordé une femme en lui demandant de leur remettre son téléphone portable. Devant le refus de celle-ci, ils l’ont giflée et poussée à terre. C’est là qu’elle leur a annoncé être enceinte.
Mais les jeunes ont continué de la frapper malgré tout avant de s’emparer de son portable, rangé dans une poche. Les caméras de vidéosurveillance ont permis d’interpeller les agresseurs rue Jean-Moulin à Saint-Brice-sous-Forêt. Il s’agit de mineurs, tous âgés de 14 à 15 ans et originaires de Sarcelles, parmi lesquels se trouvait une jeune fille.
Publié le 21 novembre 2012
Le Télégramme, le 21 novembre 2012
«Si des enfants, parfois des bébés, sont exploités sexuellement à travers le monde, c’est parce que des gens comme vous regardent ces images». À plusieurs reprises, hier, la présidente du tribunal correctionnel de Saint-Brieuc a lourdement insisté sur les conséquences abominables de la consultation d’images pédopornographiques sur des sites internet «spécialisés». Trois des quatre dossiers inscrits au rôle de l’audience concernaient en effet ce délit, passible d’une peine de deux ans d’emprisonnement.
Le premier, un transporteur âgé de 60 ans, avait été dénoncé par les autorités brésiliennes dans le cadre de la coopération internationale destinée à lutter contre l’exploitation sexuelle des enfants. […] Conscient d’avoir un problème qu’il ne s’explique pas lui-même, il a, depuis, entrepris une thérapie avec un psychiatre. Il écope de six mois de prison avec sursis.
Publié le 20 novembre 2012
Le point, le 16 novembre 2012
Un homme a été condamné vendredi soir par la cour d’assises d’appel de la Somme à cinq ans de prison, dont trois ans avec sursis, pour viol aggravé sur deux de ses filles, qui ont assuré avoir consenti à ces rapports sexuels et dont l’une a eu un enfant de lui.
La mère des filles, jugée en même temps que son ex-mari pour complicité de viol aggravé sur mineur de 15 ans et non-dénonciation, a été condamnée à quatre ans d’emprisonnement, dont deux ans avec sursis, au terme de trois jours de procès à huis clos et près de quatre heures de délibéré.
Publié le 20 novembre 2012
Le Dauphiné, le 20 novembre 2012
Le tribunal correctionnel d’Avignon vient de condamner Samir Gharbi, Sorguais de 26 ans, à trois ans de prison… avec sursis, pour avoir braqué trois fois la station service Elf de la route d’Orange à Sorgues.
Il avait été arrêté vendredi dans sa voiture à proximité du commerce, avouant préparer un quatrième coup. Jamais condamné auparavant, Il a expliqué au juge avoir commis ces attaques armé d’un couteau pour payer ses factures, et avoir honte des faits. La gérante de la station et ses employées ont témoigné à l’audience, parlant du traumatisme causé par ces agressions.
Publié le 15 novembre 2012
Zinfo974.com, le 9 novembre 2012
Bis repetita pour Jean Rangapin, un Saint-Louisien de 26 ans…Condamné pour agression sexuelle il y a deux semaines, il comparaissait hier devant le tribunal correctionnel de Saint-Pierre pour les mêmes faits. Verdict : 15 mois de prison ferme. […]
Pour Me Anne-Marie Sagot, l’avocate du prévenu, les errements de son client sont dus à des troubles plus « profonds » que celui de son alcoolisme.Jean Rangapin avait déjà été condamné par le passé pour violences avec armes en métropole.
Publié le 15 novembre 2012
Sud-Ouest, le 12 novembre 2012
Originaire de région parisienne, avec un passé judiciaire, installé depuis deux ans à La Rochelle où il vit chez sa mère, un homme âgé de 19 ans, sans emploi, a été condamné à trois ans de prison dont deux ferme pour avoir attaqué à main armée, jeudi dernier, à l’heure de la fermeture, une boulangerie de La Rochelle.
Sous la menace d’un pistolet (à gaz) récemment acheté, le jeune homme, s’était fait remettre la caisse par l’employée. Le butin était d’environ 900 euros, somme pour l’essentiel retrouvée au domicile du malfaiteur, interpellé dès le jeudi soir par la brigade anti-criminalité de La Rochelle.
Publié le 9 novembre 2012
Le Parisien, le 8 novembre 2012
Le cauchemar ! Deux fillettes, des sœurs de 12 et 8 ans, ont été séquestrées, mardi soir, dans un quartier de Cholet (Maine-et-Loire), par une bande de huit filles, selon nos informations.
La bande, menée par deux adolescentes de 16 et 17 ans, aurait interpellé les deux fillettes qui allaient chercher du pain à la boulangerie, en plein centre-ville. Elle les aurait alors traînées vers un sous-sol du parking d’un centre commercial où les deux victimes auraient subi des violences.
«La grande a été sérieusement passée à tabac, Elle a été mise à terre et a reçu des coups de pieds sur le visage. […] » raconte un membre de la famille des victimes, joint par le Parisien.fr, jeudi soir,
Après avoir porté plainte, la mère des deux fillettes a reçu un SMS la menaçant pour avoir «été parler» aux policiers. Les deux fillettes semblent connaître certaines adolescentes de la bande d’agresseurs.
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