« Il y a une sorte d’impudence chez les délinquants qui considèrent que la police n’a pas à faire son travail »
Michèle Bernard-Requin, magistrate :
« J’ai eu à juger un cas qui n’était pas si isolé que ça. Deux délinquants reconnaissent un fonctionnaire de police qui les a fait interpeller (…) Ils décident de le suivre, ils le menacent et ils lui disent : ‘on va te suivre, voir où tu habites, et ta femme et tes enfants vont voir ce qu’il en coûte d’avoir un mari policier’ ».


Les malfaiteurs poursuivent les policiers ! Pas étonnant à une époque où la loi protége les squateurs contre les occupants légitimes et les agresseurs contre ceux qui se défendent. Il serait temps de réagir.
C’est incompréhensible.
Il suffirait que les policiers aient le droit d’agir en pareil cas : le droit de dégainer, le droit de tirer si l’un des voyous bouge un sourcil, le droit de les arrêter immédiatement, et, bien entendu, la certitude qu’ils seront présentés à un juge, qui les fourrera en prison pour une durée suffisant à leur faire passer le goût de recommencer.
Y a-t-il quelque chose qui m’échappe, dans cette histoire ? J’aimerais bien qu’on me le dise.
J’entends bien les bonnes âmes fustiger les y’aka faukon, mais, en l’occurrence, il me semble bien, en effet, que y’aka et que faukon.
malheuresement Robert, de nos jours si un policier dégaine et tire, il est mis en garde à vue, mis à pied, jugé, condamné et viré , imagine quand il touche sa cible, donc …………