Le Figaro.fr, 11 mars 2011
Les chauffeurs d’une compagnie de bus de l’Essonne exerçaient aujourd’hui leur droit de retrait après l’agression d’un chauffeur samedi et la remise en liberté hier de l’agresseur présumé, a-t-on appris de source syndicale (…).
Il a précisé que l’homme soupçonné d’avoir molesté un chauffeur a été placé en garde à vue jeudi matin. Remis en liberté, il a été vu l’après-midi dans un des bus de cette compagnie, par un chauffeur qui avait déjà été agressé par cet homme. L’AFP n’a pas pu joindre le parquet d’Évry ce matin.
« Notre combat n’est ni contre la clientèle ni contre la direction, mais contre une décision de justice. Il n’a même pas d’interdiction de circuler dans nos bus ».
Samedi après-midi, un chauffeur de bus avait été légèrement blessé après avoir été frappé par un passager qui voulait descendre entre deux arrêts à Vigneux-sur-Seine. Lundi matin, l’intersyndicale avait notifié à la direction une alarme sociale.


Il faudrait quand même préciser la nature des blessures du chauffeur de bus. Le médecin du chauffeur avait-il prescrit un arrêt de travail ?
S’il s’agit de violences légères, la loi ne permet pas l’incarcération de l’agresseur.
Il n’y a pas assez de places dans les prisons pour écrouer tous les violents de France.
Je suis favorable à la construction de nouvelles prisons.